Robert OSMOND, attribué à. - Lot 49

Lot n° 49
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1500 - 2000 EUR
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Robert OSMOND, attribué à. - Lot 49
Robert OSMOND, attribué à. Pendule en bronze ciselé, doré et patiné formant un vase couvert à l'antique sommé d'une grenade éclatée. Le corps est flanqué de masques de satyres couronnés de serpents entrelacés, et de guirlandes. Le cadran émaillé est signé « Lenepveu A PARIS ». Leneveu, horloger référencé dans le Tardy à la date de 1780. Elle est soutenue par un piédouche cannelé, a base ovale ornée de frises, de rangs de perles et de rosaces. L'ensemble repose sur un socle en marbre blanc mouluré, à pieds carrés. Paris. Époque Louis XVI. Circa 1780. H_50,5 cm Un bronze manquant. OEuvres comparatives : Le modèle de cette pendule est attribué à Robert Osmond d'après un dessin non signé, numéroté 143 et supposément de sa main, figurant dans les « Livres de Desseins » conservés au Fonds Doucet. Robert Osmond (1711-1789) exerçait à Paris la profession de fabricant de pendules en bronze doré de grande qualité et fournissait notamment des boîtiers à DuTertre et Vauchez. Une pendule similaire avec un cadran signé de balthazar à Paris, Collection Thurn und taxis, est illustrée dans l'ouvrage de Hans Ottomeyer et Peter Pröschel « Vergoldete Bronzen ». Vol. I. Munich 1987, p. 197, fig. 3.13 et 2 - Une pendule similaire a été vendu, 17 900€ par Christie' s Paris. 7 décembre 2001.Lot 675. - Une autre avec un cadran signé de Causard horloger du Roi, a été vendue par Sotheby's Monaco le 30 novembre 1986, lot 1035 puis Christie's Monaco collection lagerfeld les 28 et 29 avril 2000, lot 286, adjugé 164 000FF - Un autre modele à ete vendu, Sotheby's New-York. 13 avril 2016. Robert Osmond (1711 - 1789) Il fait son apprentissage dans l'atelier de Louis Regnard, maître fondeur en terre et en sable, devenant maître bronzier à Paris en 1746. On le trouve d'abord rue des Canettes, paroisse St Sulpice, et dès 1761, dans la rue de Mâcon. Robert Osmond devient juré de sa corporation, s'assurant ainsi une certaine protection de ses droits de créateur. En 1753 son neveu Jean-Baptiste Osmond (1742-après 1790) est reçu maître en 1764 et après cette date, il travaille avec son oncle. Leur collaboration fut si étroite qu'il est difficile de distinguer entre les contributions de l'un et de l'autre. Bronziers et ciseleurs prolifiques, les Osmond pratiquaient les styles Louis XV et néoclassiques avec un égal bonheur. Leurs œuvres, appréciées à leur juste valeur par les connaisseurs de l'époque, furent commercialisées par des horlogers et des marchands-merciers. Bien qu'ils aient produit toutes sortes de bronzes d'ameublement, y compris des chenets, des appliques et des encriers, aujourd'hui ils sont surtout connus pour leurs caisses de pendules, comme par exemple celle qui représente le Rapt d'Europe (Musée Getty, Malibu, CA,) dans le style Louis XV, et deux importantes pendules néoclassiques, dont il existe plusieurs modèles, ainsi qu'un vase à tête de lion (Musée Condé de Chantilly et le Cleveland Museum of Art) et un cartel avec rubans ciselés (exemples dans le Stockholm Nationalmuseum et le Musée Nissim de Camondo de Paris). Une pendule remarquable, ornée d'un globe, des amours, et d'une plaque en porcelaine de Sèvres (Louvre, Paris) compte également parmi leurs œuvres importantes. Bibliographie : - Hans Ottomeyer et Peter Pröschel « Vergoldete Bronzen ». Vol. I. Munich 1987, p. 197, fig. 3.13 et 2. - Dictionnaire des Horlogers Français. D'époque Louis XVI. Tardy. Expert : Stéphane Pepe Expert : PEPE Stephane
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